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Hors-série11 min

#HS 1 to 1 Monaco - International : arrêtez de vous faire un monde de la traduction

Arnaud Vançon, responsable des partenariats de Global-e

Le marché français est morose. Tout le monde le sait.

La vraie question, c'est où chercher les relais de croissance.

Au One to One Retail E-Commerce 2026, Laurent a reçu Arnaud Vançon, en charge des partenariats chez Global-e - solution leader du cross-border utilisée par plus de 1 500 marques dans le monde.

Trois choses à retenir.

1. L'international, ce n'est pas juste du paiement

C'est l'erreur classique. Le paiement n'est qu'une brique. Il y a les taxes, les douanes, les devises, les transporteurs, les réglementations locales. En Belgique, c'est simple. En Thaïlande, c'est une autre histoire. Vouloir tout maîtriser soi-même sur 150 marchés, c'est une impasse.

2. Le checkout fait la différence, pas la langue

Beaucoup de marques bloquent sur la traduction avant de se lancer. C'est un faux problème. Ce qui fait convertir un client étranger, c'est le bon moyen de paiement, les douanes bien affichées, les bons transporteurs. L'anglais fait souvent le travail. La traduction vient ensuite, quand la traction est là.

3. Le taux d'acceptation, un levier sous-estimé

Passer de 90% à 97% - par exemple - d'acceptation sur les paiements, c'est 7 points de marge gagnés sans rien changer d'autre. Global-e fonctionne en orchestrateur de paiement sur une douzaine de PSP dans le monde, avec un algorithme qui sélectionne le meilleur PSP selon la zone et la banque du client - et bascule sur un autre en cas de refus.

Et la tendance de fond ? Le commerce international continuera, quoi qu'il arrive côté géopolitique. Mais la leçon de 2025 avec les tarifs Trump est claire : diversifier ses marchés, ne pas tout miser sur un seul.

Arnaud Vançon sur LinkedIn pour poursuivre la conversation. Et global-e.com pour en savoir plus.